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dimanche 11 novembre 2007

On ne pouvait pas le rater : 9 novembre 2007

Ce vendredi 9 novembre, Gérard Lenorman est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Le 2 novembre dernier, il a publié son autobiographie, "Je suis né à vingt ans", aux éditions Calmann-Lévy.


Présentation de l'éditeur :

Les secrets de famille – on le sait – sont des fardeaux dont on ne guérit jamais. Né en 1945 dans un village de Normandie, Gérard Lenorman est un « fils de boche », comme on disait après-guerre. Il l’ignore. Comment le saurait-il puisque sa mère lui ment ? Pire, elle méprise cet enfant de la honte qui lui rappelle à chaque minute la « faute » commise. « J’étais programmé pour ne pas exister », confie-t-il. D’instinct, il se fait discret, rase les murs car il sent qu’il est de trop. Seule la musique – toutes les musiques – diffusée à la radio comble un désert affectif qui a bien failli avoir sa peau. L’année de ses dix ans, son cœur se met à battre et son imagination fertile s’envole : sa mère se marie et il va enfin goûter aux joies de la famille… « Elle m’interdira d’appeler ce brave homme papa. » Avant de devenir le chanteur populaire que l’on sait, l’adolescent rejoint des petits orchestres, puis des plus grands. Le succès, phénoménal, viendra mais pas le bonheur. La Ballade des gens heureux, Gérard Lenorman l’a écrite pour les autres. Aujourd’hui encore, il regrette que sa mère n’ait pas su, pas voulu lui transmettre le mode d’emploi de la vie. « Je ne sais pas recevoir ; je ne sais pas dire merci ; je ne sais pas envoyer le petit mot ou faire le petit signe qui réchauffe le cœur. » Il se définit comme un handicapé des sentiments, toujours hanté par le mensonge et la trahison qui lui ont pourri l’existence…

mercredi 7 novembre 2007

On ne pouvait pas le rater : 8 novembre 2007

Ce jeudi 8 novembre, Maud Fontenoy est l'invitée de Marc-Olivier Fogiel. Le 31 octobre dernier, elle a publié le livre "150 jours à contre-courant" aux éditions du Chêne.


Article "Maud Fontenoy, héroïne nouvelle vague" du 6 novembre 2007 tiré du site LeFigaro.fr :

Sept mois après son exploit - un tour du monde à la voile d'est en ouest -, Maud Fontenoy a le vent en poupe. Pleine d'énergie, elle attire dans son sillage de prestigieux supporteurs.
Elle a beaucoup ramé pour en arriver là : l'Atlantique en 2003 et le Pacifique en 2005. Elle voulait être au plus près de l'océan. Sa seconde mère. La première, c'est « maman Chantal ». Maud a le sens de la famille. Ensuite, elle a mis les voiles : le tour du monde à contre-courant, d'est en ouest. Arrivée triomphale, le 14 mars 2007, à Saint-Denis de la Réunion, après 153 jours et un démâtage spectaculaire au coeur de l'océan Indien. Bousculade des photographes. Le corps halé et les cheveux soyeux, Maud pose en maillot sur la plage. Sur les voiles et la coque de son bateau, s'inscrit le nom de son sponsor : L'Oréal. Ce jour-là, la marque de cosmétiques peut se dire que la navigatrice le vaut bien. Les vieux loups de mer grondent, c'est dans leur caractère. Dans Le Journal du dimanche, Jean-Luc Van den Heede - VDH pour les spécialistes -, détenteur du record de la spécialité sur ce même monocoque, cédé à la navigatrice, douche les enthousiasmes : « Sportivement, c'est nul ! », titre l'hebdomadaire. Polémique, tempête dans un verre d'eau salée. Sept mois plus tard, le marin revient sur l'affaire à pas de loup : « Elle n'a pas vraiment fait le tour du monde, mais de l'Antarctique, nuance-t-il, et dans les milieux de la voile, chacun sait que son temps n'est pas extraordinaire. Mais elle ne s'inscrivait absolument pas dans une logique de performance. Elle a eu la volonté farouche d'y arriver. Et ça, c'est tout à son honneur. »
Le vent est retombé. L'indomptable fille de Meaux - patrie de Bossuet et de Jean-François Copé - force le respect. Total respect, comme disent les élèves de l'école Guynemer, dans la ZEP de Meaux. Ses plus fidèles supporteurs. Emmenés par leur institutrice, l'intrépide Mme Busson, qui, en guise de tour du monde, a fait celui des banlieues, ils ont suivi depuis 2004 les aventures de cette grande soeur avec bien plus de passion que leurs cours : « Pour ces enfants qui manquent de confiance, elle est exemplaire. Elle ne fait pas que réaliser ses rêves, elle les transmet. Son message : ne jamais baisser les bras. » « Ça fait pitié », a dit Zinédine quand elle a démâté. Mais elle est repartie. Comme le déclament Victor Hugo, Mme Busson et Maud Fontenoy : « L'épuisement des forces n'épuise jamais la volonté. » Fontenoy est un ange, elle donne des ailes à ceux qui la suivent. Vice-président de L'Oréal, Patrick Rabain la décrit avec une flamme qu'aucun vent n'éteindra : « Ce qui m'a beaucoup impressionné, au-delà de l'exploit sportif, c'est son implication sur un grand nombre de sujets, notamment l'environnement. Elle pense que ça vaut la peine de se battre pour préserver la beauté de la nature et l'exprime avec une force incroyable. »
Message reçu. Maud Fontenoy est l'ambassadrice idéale d'une marque qui cherche à conquérir un nouveau territoire, celui de l'engagement. Rien ne lui résiste, enfin, jamais très longtemps. VDH : « C'est une personne qui atteint l'objectif qu'elle s'est fixé » ; Jocelyne Busson : « Elle explique que pour venir à bout d'un problème, il faut le découper en tranches » ; Patrick Rabain : « C'est une conquérante. »
12 juillet 2007, Maud Fontenoy est élevée par Nicolas Sarkozy au rang de chevalier de l'ordre national du Mérite. Dans l'assistance, du beau linge : le parrain de son voilier, Patrick Poivre d'Arvor, sa marraine, Annette Roux, PDG de Bénéteau, François Pinault, l'amiral Oudot de Dainville, l'état-major de L'Oréal... Absent de France, Nicolas Hulot s'est excusé.
Comment la jeune femme parvient-elle à aimanter une telle flotte ? « Il y a en elle une sorte de magnétisme », confie Patrick Rabain. « Elle a un rapport à l'autre assez extraordinaire, souligne son éditeur chez Arthaud, Sophie Lajeunesse, on dirait une amie qui débarque. » « Tous ces gens, commente l'intéressée, se sont beaucoup battus, chacun dans son domaine, pour y arriver. Peut-être se retrouvent-ils un peu en moi. »
Pourtant, à l'entendre, les honneurs et les compliments ne risquent pas de la faire dériver. Sa médaille ? « Franchement, ça ne m'a rien fait. T'es pas obligé de me croire. » Maud tutoie tout le monde, d'emblée, à l'instinct : l'océan, le chef de l'État, le danger. C'est sa manière d'aller à l'essentiel. Elle a 30 ans, une intense soif de vivre, une poignée de main douce et ferme. Elle se comporte avec les êtres comme elle navigue : au près. Sa meilleure amie, Aude-Justine, dit qu'elle garde « toujours les pieds sur terre ».
Depuis le début de l'automne, on la croise souvent dans les sphères politiques. Dangereux icebergs pour une idéaliste ; plus d'un y a fait naufrage. Un soir de match de rugby, elle a dîné à la table de Nicolas Sarkozy, en compagnie de Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, David Douillet, Didier Barbelivien... Ça fait beaucoup de monde pour une habituée des traversées en solitaire. Elle a faseyé, observant ce milieu qu'elle connaît mal. Le chef de l'État l'apprécie, ils partagent des valeurs communes : le goût de l'effort, du dépassement de soi, la volonté d'aller jusqu'au bout des choses. A-t-elle été tentée par le secrétariat d'État à la Jeunesse ? Elle esquive, plissant les yeux, comme s'il y avait du soleil. Joli sourire : « C'est une rumeur. » Virement de bord : « Ce qui me choque, quand on aborde la politique, c'est qu'on parle tout de suite de requins. D'un seul coup, le discours est dénaturé. On a l'impression qu'on ne devient plus sincère.»
Maud aime le mouvement, les enfants, la terre, les gens qui croient en ce qu'ils disent. C'est une héroïne moderne. Elle ira loin. Elle a déjà franchi le cap Horn. Il y en aura d'autres.
On a rarement vu une jeune femme voguant à contre-courant être autant dans le vent.

mardi 6 novembre 2007

On ne pouvait pas le rater : 7 novembre 2007

Ce mercredi 7 novembre, Snejana Dimitrova est l'invitée de Marc-Olivier Fogiel. L'une des infirmières bulgares emprisonnées pendant plus de 8 ans, vient de sortir un livre, "Cauchemar", aux éditions Michel Lafon
Présentation de l'éditeur :

Partir travailler en Lybie, comme infirmière, et se voir condamnée à mort pour propagation criminelle du virus du sida à des centaines d'enfants, au début, on n'y croit pas. Mais il ne faut paslongtemps, dans les prisons lybiennes, pour s'apercevoir que la thèse du "complot" hante les dirigeants et qu'on a peu de chances de consefver la vie. Quele vie, d'ailleurs? Neuf ans de traitements indignes, de tortres, où l'espoir s'amenuise au fil des jours dans un isolement insupportable et dans une tension qui détruit peu à peu l'équilibre psychique...Snejana Dimitrova 54 ans, nous raconte ces années d'enfe, son espoir en Dieu, "qui ne pouvait pas tolérer que des innocents restent en prison", la délivrance de sa libération mais aussi les séquekles de cette sinistre aventure. Pendant sa détentio, son mari a préféré divorcer, et ses petits-enfants la voyant à la télévision derrière les barreaux, l'ont pendant longtemps tenue pour une criminelle. Le travail de reconstruction prendra du temps, mais Snejanas'y applique. elle vit actuellement chez un de ses fils dans une banlieue pauvrede Sofia, en attendant de trouver un logement. Elle a voulu écrire ce livre-témoignage, "à chaud", afin de "tourner la page". Elle l'a intégralement rédigé à Paris, qu'elle a découvert à l'automne 2007.

lundi 5 novembre 2007

On ne pouvait pas le rater : 6 novembre 2007

Ce mardi 6 novembre, Patrick Dupond est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Ce soir, il sera l'un des membres du jury de l'émission "Incroyable talent", diffusée sur M6 à 20h50 (juste avant l'émission "T'empêches tout le monde de dormir" de Marc-Olivier Fogiel, précisons-le).
Article "Patrick Dupond, préfère Incroyable Talent à la Star Ac' !" du 16 octobre 2007 tiré du site Actustar.com :

Plus de 4,3 millions de téléspectateurs ont suivi les 6 émissions d'Incroyable Talent l'an dernier. M6 a donc décidé reconduire le show cette année. Ça recommence le 6 novembre avec Patrick Dupond dans le Jury. Changement majeur dans l'émission, c'est Patrick Dupond, célèbre chorégraphe et danseur, qui remplace Jean-Pierre Domboy dans le jury. On l'avait perdu de vu depuis Le Ferme des Célébrités 2 et des rumeurs le disait quasiment à la rue alors qu'il a monté depuis un cours de danse avec l'argent récolté lors de l'émission. En tout cas, le célèbre danseur est très heureux de faire partie du jury comme il l'a confirmé lors d'une conférence de presse début octobre : ''Je suis content d'en faire partie, car j'aime le concept de compétition, qui est plus de l'émulation en l'occurrence. Je retrouve l'ambiance que j'ai connue à l'Opéra.'' Pour lui, Incroyable Talent c'est un peu l'anti Star Ac' comme il l'a déclaré dans Télé 7 jours. Le célèbre danseur pense également avoir été recruté pour son expérience : ''J'ai été choisi pour des raisons évidentes : j'ai une carrière internationale de danseur, j'ai dirigé l'opéra pendant 6 ans et auditionné plus de 10 000 danseurs... je n'ai volé ma place à personne,'' explique-t-il dans le magazine. Il y explique aussi qu'Endemol l'avait contacté pour la nouvelle Star Académie mais qu'il a refusé à cause de sa mauvaise expérience dans la Ferme. Pour lui, c'est surtout un retour sur le devant de la scène alors qu'il restait plutôt sur cette sortie ratée.

On ne pouvait pas le rater : 5 novembre 2007

Ce lundi 5 novembre, Maxime Garmirian et Hervé Chabalier sont les invités de Marc-Olivier Fogiel. En avant-première, l'un des journalistes libérés dans l'affaire "L'Arche de Zoé" et le patron de l'Agence CAPA répondent aux questions de Marc-Olivier Fogiel.
Article "Marc Garmirian de Capa : les responsables de l'Arche de Zoé ont menti à tout leur staff" du 5 novembre 2007 tiré du site Google.fr :

Marc Garmirian, le reporter de Capa qui vient de regagner la France avec deux autres journalistes et quatre hôtesses espagnoles, affirme que les responsables de l'Arche de Zoé au Tchad ont "menti à tout leur staff" quant à l'objectif final de leur opération.
Marc Garmirian, qui a été détenu pendant onze jours, considère que les responsables de l'Arche de Zoé "ont quand même menti à tout leur staff. Ils avaient plus de 100 personnes travaillant pour eux. Jamais ils n'ont affiché l'objectif final de leur opération, ni à leur personnel, ni aux gens qui leur ont confié les enfants, ni aux enfants eux-mêmes", a-t-il dit lundi à l'AFP.
Le reporter de Capa souligne également avoir été "frappé" par "la conviction, la détermination et l'état d'esprit" des membres de l'Arche de Zoé qui restent détenus à N'Djamena.
"Je n'arrive pas à trouver le terme pour les qualifier. Eric Breteau (le président de l'association, ndlr) est un type qui est très fort dans sa tête. Ce qui m'a frappé, c'est leur état d'esprit, leur conviction, ils sont convaincus de faire le bien et d'avoir une mission à effectuer", a-t-il ajouté.
Pour Eric Breteau, relève-t-il, "le point de départ, c'est la convention de Genève de 1951 qui justifie le sauvetage d'enfants menacés. Pour lui, ça justifie tout, ça justifie qu'on les sorte sans procédure administrative du Tchad".
Marc Garmirian explique qu'Emilie Lelouch, proche d'Eric Breteau, lui a raconté "à plusieurs reprises que des parents d'enfants, des pères, des mères, des oncles voulaient leur donner leurs enfants et lui disaient emmène-le, en France il sera mieux avec toi. Ces enfants là, elle ne les a pas pris".
Pour lui, toute la question de l'enquête est de savoir "si les enfants sont orphelins de père et de mère et s'ils sont soudanais ou pas. Il y a une enquête à mener, il faudra la faire vite".
Le journaliste admet avoir "une vision forcément partielle des choses", étant resté à la base d'Abéché. "Le lendemain de mon arrivée ils ont rapatrié tous les gamins qui restaient dans leur base secondaire d'Adré (est du Tchad). Je n'ai pas été dans les villages avec Emilie Lelouch et je n'ai surtout pas été avec les messagers, les jeunes types qu'ils ont envoyés au Soudan et dans les villages où il y avait des réfugiés soudanais au Tchad, pour expliquer leur démarche", raconte-t-il.
"C'est là qu'il y a une perte d'information entre leur propre message, ce que les messagers ont transmis aux chefs de villages et comment les chefs ont expliqué ça aux familles ou aux gens qui avaient en charge les enfants", juge le journaliste, qui estime par ailleurs "avoir bénéficié de conditions de détention largement au-delà de la norme locale".

vendredi 2 novembre 2007

T'empêches tout le monde de dormir : 6 novembre 2007

Voici la liste des invités que Marc-Olivier Fogiel recevra dans le prochain numéro de son émission « T'empêches tout le monde de dormir », qui sera diffusée mardi 6 novembre à 22h35 :

- Etienne Daho, à l'occasion de la sortie de son nouvel album « L'invitation »
- Pierre Lemarchal, pour la biographie de son fils, « Grégory Lemarchal, mon frère l'artiste », qui sortira le 8 novembre.
- Marina Foïs, à l'affiche du film "Darling" qui sort le lendemain en salles
- Elie Semoun, pour la sortie de "Elie annonce Semoun, la suite de la suite"
- Nolwenn Leroy, pour son "Histoires Naturelles Tour"
- Fabrice Lucchini, qui est au théâtre de la Gaîté Montparnasse avec "Le Point sur Robert"

Une partie de l'émission sera consacré au site internet « Facebook » qui suscite de plus en plus d'utilisateurs.

L'émission étant diffusée en direct, d'autres invités sont susceptibles de se rajouter à cette liste en fonction de l'actualité.


On ne pouvait pas le rater : 2 novembre 2007

Ce vendredi 2 novembre, Nadine Trintignant est l'invitée de Marc-Olivier Fogiel. La mère de l'actrice Marie Trintignant vient de sortir un recueil de nouvelles, "Une étrange peine", aux éditions Fayard.


Présentation de l'éditeur :

Sous le titre emprunté aux stances de Rodrigue dans Le Cid de Corneille (« Ô Dieu, l’étrange peine… »), voici rassemblées une quinzaine de nouvelles contant autant de drames intimes survenus dans toutes les couches de la société : séparations, ruptures, tromperies, désunions, mésalliances, dysharmonies, couples malades de trop ou de pas assez de passion, déchirés ou mal ressoudés, vies fourvoyées, rêves anéantis, illusions perdues, innocences bafouées, hommes cyniques ou humiliés, femmes lâchées, battues, bousillées – et revient, bien sûr, dans le dernier texte bouleversant qui donne son titre à l’ensemble, l’évocation du frêle fantôme de Marie, quatre années après sa disparition tragique à Vilnius, ce « morceau d’elle même », mort à présent, que sa mère Nadine garde vivant en elle.

jeudi 1 novembre 2007

On ne pouvait pas le rater : 1er novembre 2007

Ce jeudi 1er novembre, Fabrice Bénichou est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. L'ancien boxeur sort son autobiographie demain, "Putain de vie", aux éditions Plon.


Présentation de l'éditeur :

Fabrice Bénichou nous livre ici le récit d’une vie hors du commun. Celle d’un boxeur qui remporta, de 1988 à 1995, trois couronnes mondiales et cinq européennes avant de se retirer.
Un père extraordinaire, parapsychologue et fakir, une famille qui court le monde, le Mexique, Saint-Domingue, Porto Rico, Israël, Las Vegas... une enfance baignée dans la violence, passée dans les rues au milieu des déshérités, et puis la gloire grâce au noble art, et la chute.
Mais si Fabrice Bénichou est un champion patenté, il est aussi un champion blessé. Kidnappé à trois ans, violé à quatre ans, il a joué à la guerre au Liban à quatorze ans, il a ensuite été artiste de music-hall et de cirque à quinze ans. Lui qui avait gagné sa place au panthéon des sportifs a vécu une véritable descente aux enfers : misère, drogue, alcool, dépression et humiliation. Il s'est trouvé souvent à terre, mais s'est relevé à chaque fois.
La vie est un combat qui se gagne chaque jour. Fabrice Bénichou nous la raconte avec une gouaille étonnante.

mardi 30 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 31 octobre 2007

Ce mercredi 31 octobre, Elie Semoun est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Hier, il a sorti le DVD "Elie annonce Semoun, la suite de la suite...", où l'on retrouve de nouvelles petites annonces, entre autres avec Franck Dubosc, Manu Payet et Axelle Laffont.


Article "Elie annonce Semoun, la suite de la suite" tiré du site Ados.fr :

4 ans… l’attente aura été longue pour les fans impatients que nous sommes, mais elle aura porté ses fruits : 55 nouvelles perles, 2h10 de programme et du rire à gogo sur ce nouveau DVD des désormais légendaires « Petites Annonces ».
Revoilà donc la joyeuse clique des personnages cultissimes créés par Elie Semoun et Franck Dubosc (auquels s'est joint Manu Payet). Mickeline biensûr, mais aussi Toufik qui a pris "un peu" de poids, Kevina devenue actrice pour des films amateurs à caractère "particulier" ou Mr Patel qui a trouvé la technique pour enfin sortir avec une blonde à forte poitrine. Evidemment toute une ribambelle de nouveaux personnages encore plus barrés que les anciens font leur apparition sur ce nouveau volet. De l'alibitologue qui vend ses excuses farfelues aux maris infidèles, à l'équipe des cracheurs de noyaux d'olive qui veulent que leur sport soit reconnu sport olympique (celle là vaut son pesant de cacahuètes!!), on s'éclate des loufoqueries made in Semoun.
Et le ravissement ne s’arrête pas là, car sous ces personnages fantasques se cache le fleuron de la scène comique française : Elie Semoun biensûr, mais aussi Franck Dubosc, Arthur, Alexandre Astier, Manu Payet, Bérénice Bejo, Alain Chabat, Lorant Deutsch, Julie Ferrier, Jonathan Lambert, Axelle Laffont…et même Dany Brillant ou Jérôme Le Banner!! Mais ça n'est pas fini! Un super making-off nous montre l'envers du décor de ces nouvelles "Petites Annonces", suivi d'un bêtisier qui, dans la lignée du DVD, vous fera mourir de rire. Disponible dans toutes les bonnes boutiques le 30 octobre : « en vous remerciant ! »

On ne pouvait pas le rater : 30 octobre 2007

Ce mardi 30 octobre, Augustin Legrand est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. L'animateur des Don Quichotte repart à l'assaut des puissants. Dans son programme : une caravane pour l'Afrique et... un parti politique !
Article "Oh lé lé, Oh la la, solidarité, avec les mal-logés" tiré du site Humanité.fr :

Un mouvement unitaire se met en place entre associations de mal-logés et de sans-logis. Mardi soir, 180 familles ont dormi rue de la Banque, à Paris.
Le campement installé depuis quinze jours devant le « ministère de la crise du logement », rue de la Banque, à Paris (2e), tient bon. Mardi soir, plusieurs personnalités (Jacques Gail- lot, Joey Starr, Romane Bohringer, Enki Bilal), des associations (LDH, CDSL, Don Quichotte, le mouvement Jeudi noir, le Comité action logement) et des syndicats (Confédération paysanne, Solidaires, SUD PTT) sont venus déposer des tentes à leur nom, pour soutenir les familles qui, depuis le 3 octobre, se relaient pour dormir à même le trottoir, mais aussi afin de marquer leur opposition à la répression policière dont ont été victimes les « campeurs » la semaine dernière. La LCR, représentée par Olivier Besancenot, les Verts et le Parti communiste étaient également présents au milieu d’une foule de quelques centaines de militants du droit au logement.
« Il faut que les gens qui dirigent notre État nous entendent. On existe. On n’est pas des fantômes quand même. On est décidés. On ne partira pas tant qu’on n’aura pas un logement », affirme une mère de famille qui a quitté la chambre d’hôtel dans laquelle elle vivait avec ses deux enfants pour venir dormir depuis quinze jours sur le trottoir de la rue de la Banque. Comme elle, les quelque 280 familles qui participent au campement depuis le 3 octobre n’en peuvent plus et font pression pour la construction d’un mouvement commun des mal-logés et des sans-logis.
« Aujourd’hui, l’exaspération, la colère des familles, des étudiants, des SDF et des sans-logis est à son comble. C’est vrai que tous poussent à la construction d’un mouvement unitaire qui permette de déboucher sur un résultat concret », affirme Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL. Et le même de préciser n’être « pas contre l’idée d’un village des sans-logis qui rassemblerait l’ensemble des personnes en mal de logement ». « On est sur les rangs pour un mouvement concerté », reconnaît de son côté Jean-Baptiste Legrand, frère d’Augustin, avec qui il anime les Don Quichotte. Là encore, l’idée d’un « grand village de la misère » qui pourrait être installé « à Paris, ou ailleurs, par exemple à la Défense, l’un des quartiers les plus riches de France », est évoquée avec intérêt. À suivre…

dimanche 28 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 29 octobre 2007

Ce lundi 29 octobre, Bernard Laporte est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Il fait un premier point sur son arrivée au poste de Secrétaire d'Etat chargé des Sports, une semaine après la fin de la Coupe du Monde de Rugby.Article "Bernard Laporte et son nouveau métier" du 27/10/07 tiré du site LeMonde.fr :

"La première est toujours agréable. Les suivantes peuvent être un peu plus difficiles." En quelques mots à l'adresse de Bernard Laporte lors de sa première participation au conseil des ministres, jeudi 25 octobre, Nicolas Sarkozy a résumé les débuts au poste de secrétaire d'Etat aux sports de l'ancien entraîneur du XV de France.
L'ex-rugbyman a parcouru la première semaine de sa vie politique avec un sourire un peu crispé, entre étonnement et plaisir. Après une visite au premier ministre, François Fillon, préséance oblige, il a été accueilli, lundi 22 octobre, au ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, par Roselyne Bachelot, qui a fait démonstration d'amabilités et de bises. Le matin, sur Europe 1, la ministre avait lâché : "C'est un homme qui n'a pas d'expérience politique, c'est un type intelligent (...), il va apprendre." Quelques jours plus tôt, Mme Bachelot avait vertement repris son futur secrétaire d'Etat qui venait de déclarer que si ce "nouveau métier" ne lui plaisait pas, il arrêterait "tout simplement".
"TAMPONS"
A l'Assemblée nationale, le secrétaire d'Etat a passé sans encombre les séances de question au gouvernement, mardi 23 et mercredi 24 octobre. À Philippe Folliot, un député (Nouveau Centre) qui l'interrogeait sur le bilan de la Coupe du monde, M. Laporte, qui ne participait pas à son organisation, a répondu que l'événement "restera surtout un succès populaire et économique". Jeudi, il a visité le Creps de Poitiers, puis il a assisté à une séance de boxe éducative coordonnée par Mahyar Monshipour. Vendredi, il était dans l'Eure, pour une réunion d'information sur la sécurité dans les rallyes.
L'ancien sélectionneur des Bleus a également eu droit à quelques "tampons". "Bernard Laporte n'a rien à faire au gouvernement", a estimé, lundi, Stéphane Le Foll, l'un des porte-parole du Parti socialiste, pointant "la confusion entre le sport, les affaires et la politique". Enfin, quelques jours après la publication, dans L'Equipe Magazine, d'informations sur de possibles irrégularités fiscales de M. Laporte, les services fiscaux ont déposé plainte pour violation du secret fiscal, a indiqué vendredi une porte-parole du ministère du Budget.

vendredi 26 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 26 octobre 2007

Ce vendredi 26 octobre, Hanane est l'invitée de Marc-Olivier Fogiel. Cette française, accusée d'aide à l'immigration au Royaume-Uni, a été acquittée jeudi dernier.

Article "Le calvaire de deux Françaises accusées d'aide à l'immigration" tiré du site RTL.fr :

Elles partaient se détendre pour un week-end mais dès leur arrivée sur le sol anglais, Hanane et Sarah se retrouvent arrêtées par les policiers britanniques. Deux clandestins chinois s'étaient installés dans le coffre de leur voiture. Les policiers les accusent d'aide à l'immigration illégale et les emprisonnent. Elles resteront 4 mois en détention. Pour la première fois, Hanane Cherigui raconte son calvaire au micro de Marc-Olivier Fogiel.
Dans leur coffre, deux clandestins chinois
Hanane Cherigui rêvait d'une dernière virée entre copines avant son mariage. Mais le 2 juin dernier, leur escapade londonienne vire au cauchemar. Lorsqu'elles débarquent du ferry, la voiture d'Hanane et de Samia est fouillée. Quand ils ouvrent le coffre, les policiers découvrent deux clandestins chinois. "J'ai été sur le choc. Sur le coup, je n'ai pas compris. On a immédiatement pensé à de la drogue et quand on nous a expliqué, on s'est dit qu'ils allaient se rendre compte qu'ils étaient entrés à notre insu" explique Hanane Cherigui à Marc-Olivier Fogiel sur RTL. Les policiers ne les croient pas et les accusent d'être des passeurs. Elles sont accusées "d'aide à l'immigration illégale".
"Là-bas, on est présumés coupables"
Les deux jeunes femmes sont alors incarcérées sans connaître la date de leur procès. "C'était très dur car on n'a pas l'occasion de s'exprimer avant le procès. On doit prouver son innocence là-bas, on est présumés coupables" raconte Hanane. La détention préventive durera finalement 151 jours dans une cellule sans fenêtre. "On pensait qu'on allait être libérées rapidement mais par la suite, l'angoisse s'est installée avec le stress, les larmes. Il n'y a pas un jour où je n'ai pas versé de larmes" se souvient la jeune femme.
Les deux jeunes femmes tiennent le coup grâce au soutien de leurs familles. Hanane reçoit chaque jour la visite de son fiancé, qui s'est mis en disponibilité pour la soutenir. Encore très marquée par cette mésaventure, Hanane est pressée de reprendre une vie normale. Dès lundi, elle devrait reprendre son poste d'assistante de gestion et s'atteler à réorganiser son mariage qui aurait dû se dérouler en juin dernier. Mais avant ça, Hanane veut "retourner en Angleterre" pour récupérer tous ses papiers et soutenir une autre française encore incarcérée. "J'espère que ça va devenir un mauvais souvenir" conclut la jeune femme sur RTL.

jeudi 25 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 25 octobre 2007

Ce jeudi 25 octobre, Patrick Desbois est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Le 20 septembre dernier, il a publié "Porteurs de mémoires" aux éditions Michel Lafon.



Présentation de l'éditeur :

Le père Patrick Desbois est secrétaire de la conférence des évêques pour les relations avec les Juifs, ancien aide personnel du cardinal Lustiger, conseiller du cardinal-archevêque de Lyon et conseiller du Vatican pour la religion juive. Petit-fils d'un déporté du camp de Rawa Ruska, il est parti sur les traces des Juifs de l'Est, assassiné par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale dans cette Shoah qu'il nomme la « Shoah par balles ».
Les Einsatzgruppen (unités mobiles nazies) étaient des brigades d'Allemands SS et policiers. Ces unités mobiles nazies étaient chargées de tuer les Juifs. L'assassinat systématique des Juifs dans l'Union Soviétique occupée était le premier volet du plan d'extermination de l'intégralité des Juifs européens. Pendant l'invasion de l'Union Soviétique en juin 1941, les unités mobiles nazies ont suivi l'armée allemande à mesure qu'elle s'enfonçait dans le territoire soviétique. Ces opérations visaient à tuer le maximum de personnes. Partout où les unités mobiles sont passées, on a abattu tous les hommes, femmes, enfants juifs, puis on les a enterrés dans des fosses communes. Les exécutions massives de Juifs en Ukraine ont eu lieu au grand jour. Les Juifs pouvaient être abattus dans des fossés creusés à cet effet, ou dans des greniers à grain, dans des puits d'irrigation, dans des abattoirs, ou poussés du haut d'une falaise. L'ampleur de ces exécutions massives est considérable.
Le père Desbois est engagé dans un travail de longue haleine pour identifier et expertiser tous les sites d'extermination des Juifs par les unités mobiles nazies en Ukraine. Il localise et vérifie systématiquement l'emplacement de ces sites, collecte les preuves balistiques, et enregistre des témoignages vidéo des ukrainiens qui vivent toujours dans les villages alentour.

mercredi 24 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 24 octobre 2007

Ce mercredi 24 octobre, François Marcantoni est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Le gangster de 87 ans vient nous narrer sa vie sulfureuse le jour de la sortie du film "Le deuxième souffle", un long métrage qui explique la vie dans le milieu des gangsters.

Article "Souvenirs de gangster (non repenti)" tiré du site RTL.fr :

" Non, je ne regrette rien". Figure du grand banditisme dans les années 1960, François Marcantoni est satisfait de son palmarès (100 millions de francs de l'époque). Alors que sort au cinéma un film sur le milieu des gangsters ("Le deuxième souffle"), François Marcantoni s'est confié au micro de Marc-Olivier Fogiel sur RTL.
"Le grand banditisme, c'était autre chose !"
Il aurait pu servir de modèle pour le film Le deuxième souffle qui sort ce mercredi dans les salles. François Marcantoni est ce qu'on appelle "une figure du milieu" : dans les années 50 à 70, il a été un des plus grands gangsters français. Et à 87 ans, pas de repentance mais plutôt de la déception, celle de voir que le milieu tel qu'il a connu n'existe plus. "Le grand banditisme, c'était autre chose que ce qui se passe maintenant. Il y avait de l'honneur, une parole. On ne s'attaquait pas aux enfants, aux gens âgés. Les banques, les braquages étaient monnaie courant à l'époque mais c'est tout" raconte-t-il d'un ton tranquille à Marc-Olivier Fogiel sur RTL.
François Marcantoni ou l'apologie d'un certain banditisme, celui des braqueurs de banques qui ne tuaient personne. "Entre quatre yeux, je peux vous le dire. Je n'ai pas de sang sur les mains, sauf quand je me coupe" lâche-t-il. François Marcantoni résume son code d'honneur en quelques mots, "c'est d'être un homme, de le rester, d'avoir une parole et un honneur".
"Ma vie a été comme ça, je l'ai assumé"
Rangé des voitures depuis vingt ans, il ne regrette rien de son ancienne vie. "On ne peut pas dire qu'on est fier. Je dis que je n'ai pas eu le choix. Ma vie a été comme ça, je l'ai assumé. Il y a eu du risque et je l'ai assumé donc rien n'est gratuit" raconte celui qui revendique un butin total de 100 millions de francs. Pourtant, il dit ne pas être "riche aujourd'hui" : "J'ai fait comme Balzac : les dettes anciennes, je ne les paie pas et les nouvelles, je les laisse vieillir" s'amuse-t-il.
Pour Marcantoni, c'était un peu la seule façon de se sortir de la pauvreté. "Je préfère le champagne à la limonade" reconnaît celui qui préfère aussi les people aux anonymes. A la grande époque, il devient l'ami d'Alain Delon et de Jean-Paul Belmondo. "Ils étaient là quand j'ai eu des difficultés avec la police. Ils se sont manifestés et il ne faut pas oublier Charles Aznavour qui est aussi mon ami intime. Quand j'étais au placard, la première lettre que j'ai reçue était la sienne" se souvient-il.
Sa carrière a été marquée aussi par 13 ans de prison, mais "en plusieurs fois". Mais cet épisode ne valorise pas son palmarès et n'entre pas dans son fameux code d'honneur. "Pour moi, la prison n'est pas une fierté" lâche-t-il.

lundi 22 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 23 octobre 2007

Ce mardi 23 octobre, Thierry Lhermitte est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Il est actuellement sur la scène du théâtre La Madeleine, tous les soirs à 19 heures, dans la pièce "Biographie sans Antoinette".
Article "Thierry Lhermitte retrouve la scène" du 16/10/07 tiré du site LeFigaro.fr :
Au côté de Sylvie Testud, il interprète « Biographie sans Antoinette », une comédie de Max Frisch, à la Madeleine.
IL EST attablé, sandwich à la main, manuscrit devant les yeux, repassant sa leçon comme un prof relierait son cours. Thierry Lhermitte retrouve le chemin du théâtre après dix-neuf ans d'absence. De quoi inquiéter cet anxieux au calme méditerranéen. Ce navigateur qui a fait le tour du monde sur un voilier sait de quoi les tempêtes sont faites. Lui, il est apparemment calme, mais en fait il n'est pas très rassuré.
« Le théâtre, c'est difficile », reconnaît-il avec simplicité. D'autant plus que pour ses retrouvailles, il a choisi une pièce où on ne l'attendait pas. Le bronzé va du côté de Max Frisch, auteur contemporain de Brecht questionnant les aléas de l'identité. Il jouera (à partir du 23 octobre) Biographie sans Antoinette, mis en scène par Hans-Peter Cloos. Une pièce interprétée il y a un peu moins de dix ans par François Berléand et Emmanuelle Devos sous le titre Biographie : un jeu, que Thierry Lhermitte avait aimée. « C'est un de mes plus grands souvenirs, explique le comédien. Aussi quand Jean-Marc Ghanassia qui est à l'origine du projet m'a invité à revenir au théâtre, je lui ai parlé de cette pièce. »
La suite, c'est ce spectacle à la Madeleine avec Sylvie Testud (Antoinette), Éric Prat (le metteur en scène). Si c'était à refaire pourrait être le sous-titre de cette comédie exposant la vie d'un homme, Kürmann, qui a la possibilité de rejouer sa partie. Kürmann pense que sa rencontre avec Antoinette est le point noir de son existence. Il veut à tout prix éviter cette rencontre. Mais sous le regard du meneur de jeu, il ne peut s'empêcher de rejouer inlassablement les scènes de sa vie. Tout se répète.
« En travaillant, j'ai découvert le comique des situations, reprend le comédien. Kürmann, mon personnage, est finalement risible. En voulant justifier ses actes, en transformant les circonstances en destinée, l'auteur s'amuse beaucoup. En Kürmann, il y a de l'insecte qui se débat dans sa cage. Kürmann est finalement très humain, c'est ce que j'aime en lui. Il nous ressemble avec ses faiblesses, ses ridicules. C'est un personnage de chair et de sang, une aubaine pour un comédien. »
Lève-tôt, couche-tôt
À l'instar de son personnage, aimerait-il rejouer sa vie ? « Pas du tout, ce n'est pas mon fantasme. J'ai réalisé mes rêves : accomplir un tour du monde en voilier avec ma famille, puis m'installer à la montagne toute une année, et skier du matin au soir. Aujourd'hui, j'ai abandonné la voile, ma petite dernière n'a pas le pied marin, et je monte à cheval tous les matins. » C'est un lève-tôt. « Vers six heures du matin, j'ouvre un oeil, ma journée commence. » Lève-tôt, couche-tôt, Thierry Lhermitte ne cache pas son plaisir de jouer à 19 heures, un horaire qui convient à ce comédien qu'on n'imaginait pas aussi maîtrisé. « Jeune, j'ai connu la fièvre du samedi soir, comme tout le monde, mais à l'arrivée des enfants, par la force de choses, j'ai tourné la page. » Est-il aussi équilibré que son teint frais et ses yeux bleus le laissent prévoir ou ne serait-il pas plutôt un angoissé guetté par l'insomnie ? Il sourit, n'en dira pas plus, mais qu'on se rassure, Thierry n'a rien d'un ermite.
Théâtre de la Madeleine, 19 heures. Tél. : 01 42 65 07 09.

On ne pouvait pas le rater : 22 octobre 2007

Ce lundi 22 octobre, Vincent Clerc est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. L'ailier du XV de France nous raconte ses souvenirs du Mondial de rugby, où la France a fini quatrième.
Article "Mondial: la France rate sa sortie face à l'Argentine" tiré du site Challenges.fr :

Le XV de France a raté sa sortie de la Coupe du monde en s'inclinant 34-10 devant l'Argentine dans le match pour la troisième place, illuminé par le brio des Pumas.
Eux qui n'avaient jamais été à pareille fête se sont imposés par cinq essais, dont deux de Felipe Contepomi, également auteur de trois transformations et une pénalité, les trois autres étant inscrits par Omar Hasan, Federico Martin Aramburu et Ignacio Corleto.
La France n'a répliqué que par une pénalité de Jean-Baptiste Elissalde et un essai tardif de Clément Poitrenaud transformé par Lionel Beauxis.
Cette rencontre était la revanche du match d'ouverture remporté par les Pumas 17-12, le 7 septembre. Le résultat avait condamné la France à aller battre les All Blacks en quart de finale à Cardiff avant de s'incliner en demi-finale devant l'Angleterre.
Les Pumas se sont depuis inclinés en demi-finale face à l'Afrique du Sud.
Ce contexte a pesé sur toute la rencontre, marquée de trois cartons jaunes infligés au capitaine français Raphaël Ibanez et aux Argentins Rimas Alvarez Kairelis et Juan Manuel Leguizamon.
Il a gâché le dernier match de l'entraîneur Bernard Laporte, d'une génération de joueurs, Raphaël Ibanez et Christophe Dominici, qui étaient sur la pelouse, et Pieter de Villiers, Fabien Pelous et, peut-être, Serge Betsen restés sur le banc ou dans les tribunes.
La France quitte ainsi la Coupe du monde après avoir fait moins bien ses deux places de finaliste en 1987 et 1999, moins bien que sa troisième place de 1995 et mieux tout de même que sa défaite en quart de finale en 1991.
Que dire du match sinon que dans un premier temps, les Français ont tenté de jouer, d'alterner coups de pied et attaques au large, de faire vivre le ballon en restant debout et en se le passant dans le dos de la défense.
Tous leurs efforts ont été perdus par des excès de fébrilité et des fautes. Un en-avant de passe entre Harinordoquy et Rougerie a privé Elissalde du premier essai à la 12e minute. Les avants ont ensuite échoué sur un groupé-pénétrant.
CALVAIRE
C'est finalement Elissalde qui a ouvert le score d'une pénalité bien placée à la 18e minute. Les Pumas sont revenus dans le camp des Bleus et Felipe Contepomi a égalisé.
Un essai a été refusé à Yannick Nyanga pour en-avant. Les avants français ont tenté de châtier les Pumas.
Le match approchait de la demi-heure de jeu et ils dominaient lorsque, sur une rare série enchaînée des Argentins, Felipe Contepomi a marqué le premier essai du match et l'a transformé lui-même.
Les Bleus étaient dans le rouge. Sur le renvoi, Hernandez a envoyé une tentative de drop sur le poteau mais les avants argentins ont récupéré le ballon et Omar Hassan a marqué un deuxième essai validé par l'arbitre vidéo.
A 17-3, les Français étaient au bord de la crise de nerfs et le match menaçait d'exploser. Un combat de force pure s'est engagé entre les deux packs.
Les Français ont joué trois pénalités en force. Des coups de poing ont volé et la mi-temps se faisait attendre.
Pour éviter le pire, l'arbitre a infligé un carton jaune à Alvarez Kairelis et à Ibanez.
Les esprits s'étaient un peu calmés à la reprise mais les Français avaient deux essais transformés à remonter.
Ce sont les Argentins qui ont marqué, pourtant, grâce à leur ailier Martin Aramburu à la 53e puis à l'arrière Corleto à la 64e alors qu'ils étaient réduits à 14, et ont porté le score à 27-3.
L'essai marqué par la France par Clément Poitrenaud et transformé par Lionel Beauxis n'était que sursaut. Contepomi a porté la détresse des Bleus à son comble d'un cinquième essai.
Agustin Pichot a été élu homme du match. La cérémonie de remise des médailles a été un calvaire pour les Français.

vendredi 19 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 19 octobre 2007

Ce vendredi 19 octobre, Isabelle Balkany est l'invitée de Marc-Olivier Fogiel. Elle vient ce matin pour parler du divorce de son amie Cécilia Sarkozy, jusqu'alors première Dame de France.
Article "Malgré l'angoisse, Cécilia est résolue et sereine" tiré du site RTL.fr :

Vendredi matin, Isabelle Balkany était l'invitée de "On ne pouvait pas la rater" sur RTL. La meilleure amie de Cécilia Sarkozy est revenue sur la séparation du couple présidentiel. Face à Marc-Olivier Fogiel, elle révèle les détails de ce divorce médiatique et les projets de Cécilia. "Elle pourrait travailler dans la communication" raconte Isabelle Balkany sur RTL.
"Cécilia avait besoin d'exprimer sa vérité"
Cela fait plus de vingt-cinq ans qu'elles sont amies et c'est presque naturellement qu'Isabelle Balkany relaie dans les médias la pensée de Cécilia Sarkozy au lendemain de l'officialisation de son divorce. Vendredi matin, Isabelle Balkany était face à Marc-Olivier Fogiel sur RTL notamment pour réagir à l'interview de Cécilia dans "L'Est républicain" alors même que le communiqué de l'ex-couple présidentiel annonçait qu'aucune déclaration ne se serait faite : "C'est le paradoxe. Cécilia ne voulait pas répondre aux journalistes mais elle avait besoin d'exprimer sa vérité" explique Isabelle Balkany sur RTL.
Quelle est alors "la" vérité de Cécilia Sarkozy ? Tout d'abord qu'elle n'est plus amoureuse (mais "pas d'un coup", "ça se détricote au fil des années") mais aussi qu'elle ne voulait pas de ce rôle de first lady. "Ce rôle était tellement mal défini qu'il y avait polémique quand elle faisait quelque chose mais aussi quand elle ne faisait rien. Ca ne correspondait pas à sa personnalité. Tout le monde sait maintenant qu'elle préfère les jeans aux longues robes" raconte Isabelle Balkany.
Nicolas Sarkozy "n'arrivait pas à envoyer le communiqué"
Nicolas Sarkozy l'aurait pourtant bien vu à cette place de première dame. C'est parce que le président espérait jusqu'au bout que deux communiqués ont été envoyés par l'Elysée, le second affirmant qu'il s'agissait bien d'un divorce et non d'une séparation. "[Nicolas Sarkozy] n'arrivait pas à envoyer [ce communiqué]. Pour l'homme, c'était très difficile... Hormis la mort, le président estime que rien n'est inéluctable. Il a toujours eu un espoir jusqu'au moment du communiqué qu'il a souhaité le plus soft possible. Elle a souhaité vraiment annoncer la rupture, avec quelque chose de plus net."
Isabelle Balkany balaie donc les accusations qui voient dans cette annonce une volonté d'éclipser le conflit social qui touche le pays. Même démenti quant à un engagement entre les ex-époux durant la campagne présidentielle : "Ce sont les deux êtres les plus sincères et loyaux que je connaisse. Et jamais ils n'auraient pu vivre ensemble, même trois minutes, si c'était un arrangement.
Malgré "l'angoisse", Cécilia est "résolue et sereine" selon les mots de son amie. Après "un temps de repos", elle devrait chercher une activité : "Elle pourrait travailler dans la communication puisqu'on lui reconnaît certains talents. Elle aime aussi beaucoup tout ce qui est artistique, les galeries d'art." Mais avant ça, il faut que "la pression médiatique retombe".

jeudi 18 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 18 octobre 2007

Ce 18 octobre 2007, Xavier Cantat est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Le frère de Bertrand Cantat vient narrer les quarante-huit premières heures de libertés de son frangin.
Article "Le frère de Bertrand Cantat sur RTL" tiré du site RTL.fr :

Marc-Olivier Fogiel a reçu jeudi Xavier Cantat, le frère de Bertrand, 48 heures après la remise en liberté du chanteur de Noir Désir. Ce dernier est revenu dans sa maison de Moustey, dans les Landes, où il doit résister à la pression médiatique après avoir passé quatre ans en prison pour les coups mortels portés à Marie Trintignant . Une liberté conditionnelle contraignante, pour son frère, qui a "peur pour lui" après les menaces de mort proférées à son encontre, mais qui assure que "la musique fait toujours partie de sa vie."
"Moi, j'ai peur pour lui"
Deux jours après Olivier Caillart, ami de Bertrand Cantat et patron de la maison de disques de "Noir désir", Marc-Olivier Fogiel a reçu jeudi (18 octobre) Xavier Cantat, le frère du chanteur. Remis en liberté conditionnelle après avoir purgé la moitié de sa peine de prison pour les coups mortels portés à Marie Trintignant, Bertrand Cantat a rejoint sa maison de Moustey, dans les Landes.
"Il va moyennement", déclare Xavier pour parler de son frère. "Il a une volonté de reconstruction personnelle, et pour son entourage aussi." Ce qui fait peur à Xavier, c'est non seulement cette "grosse pression médiatique", mais également les menaces de mort reçues : lorsque Marc-Olivier Fogiel demande si le chanteur a peur, son frère répond "moi j'ai peur, en tout cas" (...) "Des gens envoient des menaces de mort, on en a reçu à la prison, chez le juge d'application des peines, mon ex-belle-soeur reçoit des coups de téléphone extrêmement troublants (...). C'est pas rassurant tout ça". Les menaces sont prises très au sérieux, et le chanteur est protégé par des gardes du corps.
Pour l'heure, Bertrand Cantat est donc rentré chez lui. "Il a repris contact avec les gens qui de toute façon n'avaient jamais cessé de l'accompagner, et puis il a réfléchit à la manière dont il va pouvoir reprendre goût à la vie." En effet la question de son état psychologique se pose. "Il n'est pas dans un état d'esprit suicidaire, il est responsable, il ne fera pas de geste inconsidéré", tranche Xavier. "Cependant, il ne s'explique toujours pas son geste."
A ceux qui réclament "vengeance" - comme Samuel Benchetrit, l'ancien époux de Marie Trintignant, par exemple - Xavier Cantat répond que cela serait la "dénégation totale du droit, c'est le contraire de l'humanisme". Selon lui, son frère aimerait "pouvoir discuter avec les gens concernés par cette affaire, mais cela lui a été interdit. De la même manière, on lui interdit de porter le deuil. Parce que lui aussi est en deuil. Toute sa vie il portera le poid de sa culpabilité. C'est ça, la condamnation la pire."
Enfin lors de cet entretien avec un Xavier Cantat visiblement ému, Marc-Olivier Fogiel a abordé l'aspect artistique de la future vie du chanteur de Noir Désir. Est-ce que ça repart ? "Je ne sais pas si c'est l'expresison qui convient. Bertrand, depuis 25 ans, écrit de la musique. C'est ça qu'il a dans la peau. La musique fait toujours partie de sa vie. Il n'y a pas de projet Noir Désir précis. Ils vont se revoir, ils vont certainement refaire de la musique ensemble."

mercredi 17 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 17 octobre 2007

Ce mercredi 17 octobre, Hugues Aufray est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Il vient de sortir un nouvel album, "Hugh", sorti chez Mercury.


Site officiel de Hugues Aufray :
www.huguesaufray.com


Liste des titres de l’album "Hugh" :
1. Ensemble On Est Moins Seul
2. Troubadour Gitan Mariachi

3. L’âMe Noire De L’Homme Blanc
4. Le Premier Chagrin D’Enfant
5. Petit Prince, Petit FrèRe
6. La Ballade De Christian
7. Du CôTé Des Mohicans

8. Toujours Plus Loin

9. Tout Passe
10. Quelque Part Quelqu’Un T’Aime Et C’Est Moi
11. Pas Moi

12. Cru Ou Cuit, T’As Tout Faux

13. Les Enfants D’Abraham

14. Photos

15. On S’Reverra

mardi 16 octobre 2007

On ne pouvait pas le rater : 16 octobre 2007

Ce mardi 16 octobre, Olivier Caillart est l'invité de Marc-Olivier Fogiel. Directeur général de la maison de disques "Barclay", c'est l'un des plus proches amis de Bertrand Cantat, qui a été libéré dans la nuit.
Article "Bertrand Cantat libre, quid de Noir Désir ?" du 16.10.2007 tiré du site LeMonde.fr :
Le groupe de rock Noir Désir peut-il renaître de ses cendres après la libération anticipée de son chanteur, mardi 16 octobre ? Condamné en mars 2004 à huit ans de prison à Vilnius (Lituanie) pour avoir mortellement frappé sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, Bertrand Cantat, 43 ans, est sorti de la prison de Muret (Haute-Garonne) mardi 16 octobre, peu après minuit. Il sera soumis à des mesures de contrôle jusqu'au 29 juillet 2010, devra se soumettre à des soins psychothérapeutiques et "s'abstenir de toute intervention publique" relative à l'affaire - notamment "diffuser tout ouvrage ou oeuvre audiovisuelle dont il serait l'auteur ou le coauteur et qui porterait, en tout ou partie, sur l'infraction commise". Rien ne l'empêche, cependant, de reprendre l'activité qui l'avait rendu célèbre à la rubrique musique, avant celle des faits divers.

Les spéculations sur la reformation du groupe phare du rock français vont bon train depuis un article du Point affirmant que Noir Désir venait "de signer avec Barclay pour la sortie de trois nouveaux albums". Il s'agit en fait d'une prolongation de contrat pour deux disques supplémentaires, conclue le 7 septembre 2005 avec la maison de disques.
Le précédent engagement, en février 1996, portait sur trois albums dont deux ont été réalisés : 666 667 Club, paru cette même année, et Des visages des figures (2001), vendu à 1 million d'exemplaires. "L'usage veut qu'on renégocie avant la fin complète du contrat, explique Olivier Caillart, directeur général de Barclay. J'ai souhaité le faire quand Bertrand est revenu en France. C'était un acte de foi dans le groupe, ça ne les oblige en rien." Pour Bertrand Cantat, ce document vaut cependant "contrat de travail" dans le cadre de sa demande de libération conditionnelle.

"Il y a une envie de tout le monde de refaire de la musique mais il est impossible de dire si un album verra le jour, prévient M. Caillart. Bertrand n'a écrit aucune chanson pendant sa détention, il ne s'est pas remis à écrire, même s'il a été sollicité par d'autres artistes comme Alain Bashung."

"TOTALEMENT SOUDÉ"

A Muret, Cantat a pu continuer à pratiquer la guitare et répéter (des reprises d'autres d'artistes) en salle de musique avec des codétenus. "On lui a proposé de donner des concerts mais il a décliné, précise M. Caillart. Il s'est mordu les doigts d'en avoir donné un à Vilnius (le 11 août 2004), dont les photos ont été publiées dans VSD."

Les autres membres du groupe ont toujours affirmé que l'avenir de Noir Désir serait discuté collectivement, à la libération de leur leader. "Le groupe d'humains reste totalement soudé", prêt à "travailler à l'intérieur des murs", déclarait le peu disert guitariste Serge Teyssot-Gay au Monde en novembre 2004. Interrogé par l'AFP, le batteur Denis Barthe rappelle qu'"on a tous été d'accord sur le fait qu'il ne fallait pas confondre ce qui s'était passé à Vilnius et le parcours de Noir Désir. On a tous les quatre pris la décision que ND Musique (la société d'édition de Noir Désir) ne fermait pas et qu'on continuait chacun de notre côté".

Les quatre musiciens se sont retrouvés ensemble en prison "à deux ou trois reprises", selon Denis Barthe, pour finaliser un CD et un DVD live sortis en septembre 2005 et vendus à 285 000 et 140 000 exemplaires. "C'est phénoménal pour ce type de produit, ajoute M. Caillart. Cela m'a conforté dans ma foi. Les critiques étaient bonnes, sur le mode : enfin, on revient à la musique."

Il est peu probable toutefois que Noir Désir remonte sur scène. Pour Me Olivier Metzner, l'avocat de Bertrand Cantat, son client "va devoir faire face à un harcèlement d'une certaine presse qui va rendre sa vie quasiment impossible, en tout cas au début". "Ce n'est pas imaginable que Noir Désir reprenne (comme avant)", a estimé de son côté Denis Barthe.